Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Samedis Musicaux de Prades

L'association "Les Samedis Musicaux" de Prades organise un samedi par mois un concert à Prades, dans les Pyrénées-Orientales (France). Consultez régulièrement ce site Internet ou abonnez-vous à notre bulletin électronique d'informations pour découvrir la programmation de nos prochains concerts.

Samedi 11 Octobre 2008 - Trio de musique baroque française et allemande à l'Hôtel de Ville de Prades à 18 h 30

Publié le 22 Septembre 2008 par Samedis Musicaux dans Concerts archivés

PROGRAMME DU CONCERT DU 11 OCTOBRE 2008

 


par

Yoko Kawakubo (violon)

Myriam Rignol (viole de gambe)

Julien Wolfs(clavecin)

Yoko Kawakubo, Myriam Rignol et Julien Wolfs

TRIO DE MUSIQUE BAROQUE
FRANÇAISE ET ALLEMANDE

 

Dietrich Buxtehude
(1637-1707)
Sonata I (opera 2) pour violon, viole et clavecin
Allegro, Adagio, Allegro, Grave, Vivace, Lento, Poco adagio, Presto

Jean Féry Rebel
(1666-1747)
« La Toute Belle », sonate en do mineur pour violon et basse continue
Lentement, Gay fort, Lentement, Air gay, Lentement, (sans indication)

Jean-Philippe Rameau
(1683-1764)
Ve Concert pour clavecin avec accompagnement de violon et viole
Fugue La Forqueray, Air tendre La Cupis, Rondement La Marais

Dietrich Buxtehude
Sonata VI (opera 1) pour violon, viole et clavecin
Grave, Allegro, Con discretione, (Allegro), Adagio, (Allegro), Adagio, Vivace, Adagio, Poco presto, Poco adagio, Presto, Lento

Jean-Marie Leclair
(1697-1764)
Sonata VIII à trois pour violon, viole de gambe et clavecin
Adagio, Allegro, Sarabanda largo, Allegro assai

Johann Sebastian Bach
(1685-1750)
Sonate en sol majeur pour violon et basse continue
Adagio, Vivace, Largo, Presto

Yoko Kawakubo, violon

 

Yoko Kawakubo a étudié le violon moderne à l'école de musique Toho-Gakuen à Tokyo. En même temps, elle a commencé le violon baroque et a obtenu un master à l'Université nationale des beaux-arts et de la musique de Tokyo en 2006.
Peu après, elle est entrée au Conservatoire national supérieur de musique de Lyon dans la classe d'Odile Edouard. En novembre 2007, elle a reçu le quatrième prix au concours international du violon baroque « Premio Bonporti » en Italie. Depuis 2006, elle joue dans différents ensembles, tels que l'Orchestra Libera Classica (Hidemi Suzuki), le Bach Collegium Japan (Masaaki Suzuki), Le Concert français (Pierre Hantaï), Gli Incogniti (Amandine Beyer).

Myriam Rignol, viole de gambe

Myriam Rignol a commencé la viole de gambe à l'âge de sept ans auprès de Christian Sala (CNR de Perpignan). Elle y obtient son DEM en 2004, puis un prix d'excellence l'année suivante. Cette même année, elle est reçue à l'unanimité au CNSMD de Lyon dans la classe de Marianne Muller, où elle poursuit actuellement ses études, après y avoir obtenu son CEG en juin 2007.
Elle a également eu l'occasion de suivre l'enseignement de Jordi Savall, Rainer Zipperling et Emmanuel Balssa.
Elle s'est déjà produite avec divers ensembles, dans de nombreux pays (France, Allemagne, Espagne, Suisse, Pologne, Roumanie, Japon...) et a eu l'opportunité de jouer sous la direction de chefs tels qu'Hervé Niquet, Raphaël Pichon, Jordi Savall ou Jean-Pierre Canihac.

Julien Wolfs, clavecin

Né en 1983, le Belge Julien Wolfs commence ses études de clavecin avec sa mère, Marie-Anne Dachy, à l'Académie de Jodoigne. En 2003, il entre dans la classe de Menno van Delft au Conservatoire supérieur d'Amsterdam. Il y obtient en 2007 le diplôme de Bachelor et y est admis en perfectionnement en vue de l'obtention du titre de Master. Dans le cadre d'un échange avec le Conservatoire national supérieur de musique de Lyon, il a suivi l'année passée les cours de Françoise Lengellé. Il a également pu profiter de l'enseignement de Bob van Asperen, Annelie de Man, Blandine Rannou ou Davitt Moroney.
Julien Wolfs a remporté le concours de Bruges en 2007 avec un deuxième prix ex-aequo, les prix du Public et des Editions Minkoff. Il fut également finaliste, avec l'ensemble Alea, de l'édition 2006 du concours international de musique de chambre Van Wassenaer.
En soliste et en musique de chambre, on a pu l'entendre au Festival de l'été mosan, au Festival du clavecin en fête, au Printemps des arts de Nantes, au Festival van Vlaanderen, au Concertgebouw d'Amsterdam, au Vredenburg à Utrecht, à la Chapelle royale du château de Versailles. Au clavicorde, il a joué pour la Dutch Clavichord Society.

Prix des places : 15 euros.
Adhérents de l'association : 12 euros.
Entrée libre pour les moins de 12 ans.

Renseignements et réservations :
Tél. : [00 33] (0) 468 96 11 35
Courriel : bernard-pecheur@wanadoo.fr
Billets : Office du tourisme, Magasin Renouf
et à l'entrée.

commentaires

Samedi 13 septembre 2008 - Récital de Selima Al Khalaf à l'Eglise Saint-Pierre de Prades à 21 h

Publié le 6 Septembre 2008 par Samedis Musicaux dans Concerts archivés

Selima Al Khalaf

Selima Al KhalafSelima Al Khalaf est chanteuse. En elle s’enlacent deux cultures : elle vient du pays du Tigre et de l’Euphrate, celui de la naissance de la pensée, de l’écriture, de l’homme du monde, l’Irak. Mais elle est aussi occidentale, par l’Allemagne où elle a vécu. Elle est le cœur, elle est le lien. Elle chante d’une voix prenante, puissante, enveloppante. Elle a composé elle-même sa partition. Elle module ainsi les noces, par le conte persan et la danse de Duroure, de l’Orient le plus pur et de l’Occident le plus doux. (Armelle Heliot)

Héritière du patrimoine musical d’une région appelé « le Pays entre les deux fleuves », Selima Al Khalaf, chanteuse et artiste, à reçu en héritage l’amour de la musique de son père, lui-même initié au chant et à l’oud par le grand artiste irakien Jamil Bachir.

Née d’une mère allemande et d'un père irakien, elle passe sa petite enfance près de Bagdad avant de  venir à Paris pour se perfectionner grâce a une bourse du gouvernement français au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Selima étudie parallèlement le chant arabe et indien avec Ahmed Ben Dhiab et Kakoli Sengupta. Elle travaille sa voix avec Fusako Kondo, Muriel Stibbe et la célèbre pianiste Tosca Marmor, puis au CIP (Conservatoire italien de Paris) avec G. Sirera, Salvo Romeo et Ana Raquel Satre pour le perfectionnement.

Selima a chanté et enregistré pour et avec Armand Amar (La Terre vue du ciel), Georges Boukoff, Jean-Jacques Lemetre (Théâtre du Soleil), David Freeman et Pierre Jourdan (Manon Lescaut), Jacques Douai, Claude Challe (Buddha Bar), Even de Tissot ( « Envoyé spécial », France 2), Barbara Bui, Charlie Van Damme (Le Joueur de violon, avec Gidon Kremer et Richard Berry), Xavier Delette (L’Opéra de quat’sous), Jean-François Duroure (Le Langage des oiseaux), Shimon Mensura, Alexandre Salkin (Superman), Bernard Lubat (Fête de la musique), Ahmed Ben Dhiab, Norbert Glanzberg (Padam Padam), Bruno Lussato, Gérard Martin (« Aléas », FR3), Marc Oliviero ou encore Carmelo Bene, l’enfant prodige du théâtre italien. 

Le violoncelliste François-Xavier Bigorgne, qui l’accompagne, a fait ses études à Paris, ainsi qu’au Conservatoire de musique de Genève en cycle de perfectionnement et de virtuosité. Il est titulaire et professeur dans plusieurs conservatoires et donne des concerts en France et à l'étranger.

 

PROGRAMME DU CONCERT DU 13 SEPTEMBRE 2008

« EL CANT DELS OCELLS 2008 »

Mi yitneni of (Yémen)
Fogen Nachel (Irak)
Una matika de ruda (Turquie)
Lamma bada (arabo-andalou)
Dele Yaman (Arménie)
Eli Eli (hébreu)
Si dolce tormento (Italie)

La Rosa enflorese (sépharade)

El Cant dels ocells (catalan)

El Rossinyol (catalan)

El Noi de la Mare (catalan)

Yo m’enamori d’un aire (ladino)

Madre en la puerta (espagnol)

Ay linda amiga (espagnol)


Quelques échos

Une note de sa gorge vous zèbre la colonne vertébrale et vous fait fermer les yeux de trop d’émotion… Joël Perriaud, Les Polaris

Jean-Jacques Lemetre, le maître d’œuvre musical, ne s’est pas trompé en choisissant Selima pour incarner la chanteuse-prêtresse. Un rôle cousu pour elle. Chanteuse d’opéra par formation (classique), cette Irakienne née en Allemagne a donné à son registre une nouvelle dimension : celle de ses racines. Bouleversante ! Tyr, d’où est venue la reine Didon et son peuple pour fonder Carthage, n’est pas si loin d’elle et la musique orientale qu'elle porte en elle, couvrante, chaude, profonde et sensuelle comme le désert, résonnera longtemps dans nos oreilles ! Marie Creeks

Dans le mistral qui rafraîchit la Cité des papes, une voix bientôt sourd, chaude, lancinante, pour percer l’atmosphère de ses accents digne d’une « Reine de la nuit », celle de Selima Al Khalaf… Festival d’Avignon

Selima Al Khalaf, diva Bagdad-Berlin à la voix impressionnante, à la présence scénique très forte et aussi exubérante qu’une Oum Qualsoum qui logerait à Moulinsart… Philippe Verriele, « Les Saisons de la danse »

Selima Al Khalaf, un prodige de présence et de grâce. Armelle Heliot 

Une voix qui unit en elle l’ange à l’animal, transmute la lumière en sons comme des glaives… Et là, envoûtés, on se laisse bercer en admirant la perfection de ce ciel rempli d’étoiles, attirées sans nul doute … par cette voix qui s’adresse à elle… directement. Festival d’Avignon

Bellissima la loro presenza, allo stesso modo di quella, intrigante e ipnotica della cantante irachena Selima Al Khalaf ! Selima e in mezzo alla scena, si insinua tra i danztori con il corpo e con una voce di altissima resistenza, dolce e continua, forte e ritmata. M. T. Giannoni, « Il Tirreno »

Selima Al Khalaf, à la voix tout à fait extraordinaire, sombre et veloutée et d’une étendue étonnante, interprète ses propres musiques, lentes et prenantes, d’un post-romantisme teinté d’orientalisme. Le Monde

Les quatre musiciens, avec la présence et la voix aux multiples registres de Selima Al Khalaf, parviennent à doter ce spectacle d’une expression et d’une dimension presque magiques !  Le Provençal 

La voix de la chanteuse Selima Al khalaf est profonde et superbe. Danielle Coste, « Le Progrès »

L’émoi est grand, tant sur les gradins de pierre que sur la scène où Selima, déchirante, ouvre le ciel et délivre les dieux : les amulettes sacrées prennent visage ; chacun retrouve ses origines, son identité. Les feux éteints, les vents apaisés, c’est tout un monde réconcilié qui chante, danse, dans l’odeur envoûtante du jasmin et des lauriers. Carthage sera toujours Carthage… La colline de Byrsa résonne inlassablement du vent qui passe entre les mains du maître, que seule vient couvrir la voix généreuse et profonde de Selima Al Khalaf, diva germano-irakienne, en un long chant incantatoire et désespéré, tel celui de Salammbô suppliant Tanit et Baal d’épargner sa ville des douleurs de la guerre. Marie Creeks, Festival Carthage, Tunisie

Dans ce spectacle de Jean-Francois Duroure, inspiré d’un poème perse du XIIe siècle … une très forte intensité entre la musique et le chant, car la voix de Selima Al Khalaf, mêlée aux rythmes musicaux, dégage d’étranges et belles sonorités ! A. Boucomont

Cliquez ici pour visualiser une vidéo du concert.

Prix des places : 15 euros.
Adhérents de l'association : 12 euros.
Entrée libre pour les moins de 12 ans.

Renseignements et réservations :
Tél. : [00 33] (0) 468 96 11 35
Courriel : bernard-pecheur@wanadoo.fr
Billets : Office du tourisme, Magasin Renouf
et à l'entrée.

 

commentaires