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Les Samedis Musicaux de Prades

L'association "Les Samedis Musicaux" de Prades organise un samedi par mois un concert à Prades, dans les Pyrénées-Orientales (France). Consultez régulièrement ce site Internet ou abonnez-vous à notre bulletin électronique d'informations pour découvrir la programmation de nos prochains concerts.

VOYAGE MUSICAL POUR FLÛTE À BEC & GUITARE

Publié le 9 Octobre 2017 par Samedis Musicaux

SAMEDI 21 OCTOBRE 2017 À EUS

"VOYAGE MUSICAL"

De l’Europe préromantique à la Bossa Nova

 

JAN VAN HOECKE

FLÛTE À BEC & CSAKAN

ALBERT PIÀ

GUITARE

 

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS, 18 H 30

Entrée : 15 €. Adhérents : 12 €.  T.R. : 7 €. Libre jusqu'à 12 ans.
RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35
Billets : Magasin Georges Renouf de Prades et à l’entrée
SMP : 71, rue du Palais-de-Justice, 66500 Prades

 

 

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Le guitariste Philippe Mouratoglou en récital à Eus

Publié le 24 Avril 2017 par Samedis Musicaux

SAMEDI 6 MAI 2017 À EUS

RÉCITAL DE GUITARE

PHILIPPE MOURATOGLOU

Œuvres de Ferran Sor

Frank Martin, Leo Brouwer

& Philippe Mouratoglou

 

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS

18 H 30

***

PHILIPPE MOURATOGLOU

Formé par Wim Hoogewerf, Roland Dyens et Pablo Marquez (dont il fut un temps professeur assistant au Conservatoire de Strasbourg), Philippe Mouratoglou développe une approche caractérisée par son ouverture instrumentale (guitares classique, électrique, folk 6 et 12 cordes, guitare baryton) et stylistique.

Interprète, improvisateur et compositeur, il collabore avec des musiciens et ensembles de tous horizons. Il aborde ainsi la création contemporaine avec les ensembles Linea et Alma Viva, les grands concertos pour guitare avec l'Orchestre Mozart de Toulouse (dirigé par Claude Roubichou) et l'Orchestre philharmonique de Strasbourg, les musiques traditionnelles avec l'ensemble Convivencia de Bernard Revel, la musique de chambre avec l'ensemble vocal Voix de Stras' de Catherine Bolzinger et la violoncelliste Svetlana Tovstukha...

Il forme depuis 2009 un duo avec la soprano Ariane Wohlhuter, qui a publié en 2013 sur le label Troba Vox le CD « We only came to dream » consacré à John Dowland, Benjamin Britten et Dusan Bogdanovic.

Parallèlement, il fonde en 2012 (avec le clarinettiste Jean-Marc Foltz et le graphiste Philippe Ghielmetti) le label Vision Fugitive, sur lequel il multiplie les projets transversaux :

- une relecture du répertoire du bluesman fondateur Robert Johnson en trio avec Jean-Marc Foltz et le contrebassiste Bruno Chevillon (« Steady rollin' man », 2012)

- un récital solo qui présente sous le même toit Francesco da Milano, Egberto Gismonti, Toru Takemitsu, Arthur Kampela, Jimmy Rowles et ses propres compositions et improvisations (« Exercices d'évasion », 2013)

- un duo avec le guitariste flamenco Pedro Soler, qui explore l'influence de la musique populaire espagnole sur la musique d'Isaac Albéniz (« Rumores de la Caleta - Albeniz & le flamenco », 2014)

- une participation au quartet de Jean-Marc Foltz avec le contrebassiste Sébastien Boisseau et le batteur Christophe Marguet (« Viracochas », 2013)

On le retrouve en concert dans les festivals et lieux suivants : Festival de La Chaise-Dieu, Flâneries musicales de Reims, Temps musicaux de Ramatuelle, Festival « Artes Vertentes » de Tiradentes (Brésil), Festival Printemps musical du Pacifique (Polynésie), Festival Isaac Albéniz de Camprodon (Catalogne), Festival des Abbayes en Languedoc-Roussillon, « Nits de cançó i de musica » d'Eus, Festival de musique baroque de Mulhouse, Festival Printemps de Colmar, Festival Été 66, Festival Jazzèbre de Perpignan, Circulo de Bellas Artes de Madrid, Philharmonie de Berlin, Théâtre de l'Athénée, Abbaye de Fontfroide, Abbaye de Fontevraud, Abbaye de Cassan, Prieuré de Serrabonne, Prieuré de Marcevol, Palais des rois de Majorque de Perpignan, Pôle Sud (Strasbourg), Abbaye de Valmagne...

Il est également à l'origine, avec la fondation Musique et Patrimoine du Languedoc-Roussillon, du festival itinérant « Musique et Patrimoine », en activité depuis 2010.

***

Frank Martin, né à Genève en 1890, joue et improvise au piano avant même d’aller à l’école. A neuf ans, il compose sans connaissances techniques des chansons parfaitement construites. A douze ans, il entend une exécution de la « Passion selon saint Matthieu », qui laissera des traces durant toute la vie du compositeur. Après le gymnase classique, il étudie pendant deux ans les mathématiques et la physique à l’Université de Genève tout en travaillant la composition et le piano. Entre 1918 et 1926, il fait des séjours à Zurich, Rome et Paris, avant de fonder la Société de musique de chambre de Genève, qu’il dirige comme pianiste et claveciniste pendant dix ans. Il est directeur artistique du Technicum moderne de musique de 1933 à 1940 et président de l’Association des musiciens suisses de 1942 à 1946.

Vers 1932, il se familiarise avec la théorie dodécaphonique de Schönberg. La première œuvre importante qui s’en inspire est « le Vin herbé » (1938) qui, avec la « Petite Symphonie Concertante » (1945), consacre sa renommée internationale. De 1950 à 1957, il enseigne la composition à la Staatliche Hochschule für Musik de Cologne. Il renonce ensuite à l’enseignement, n’interrompant sa composition – notamment de nombreux oratorios – que pour des tournées de musique de chambre ou pour diriger ses œuvres. En mai 1973, la création de son « Requiem » à la cathédrale de Lausanne laisse une profonde impression sur les auditeurs. Il travaille encore à sa dernière cantate, « Et la vie l’emporta », dix jours avant sa mort, survenue le 21 novembre 1974.

Ferran Sor, né en 1778 à Barcelone, commence son apprentissage musical avec son père, puis à l’abbaye de Montserrat, en Catalogne, à une époque où la guitare est peu populaire en tant qu'instrument de concert. Sur l’incitation de ses parents, il s'enrôle dans l'armée et est déplacé vers Madrid, où il fait la connaissance de la duchesse d'Albe, protectrice de nombreux artistes, qui lui permet de trouver un emploi de musicien. En 1813, lors de la défaite de Joseph Bonaparte en Espagne, Sor, qui est rallié à la cause française, doit quitter définitivement le pays. Il s'établit à Paris, où la guitare jouit d'une grande popularité, ce qui lui permet de se bâtir une renommée en tant que compositeur, interprète et enseignant. Sa « Méthode pour la guitare », publiée en 1830, aide à raffermir sa réputation. Pendant une quinzaine d’années, il voyage à travers l'Europe pour présenter ses œuvres à un public très réceptif, notamment à Londres. La fin de sa vie est marquée par la mort de sa fille, en mémoire de laquelle il compose une messe, sa dernière œuvre orchestrale. Il meurt peu après à Paris, où sa tombe n’a été identifiée au cimetière de Montmartre qu’en 1934.

Son œuvre à la guitare, pour laquelle il est surtout reconnu, comprend des études et des leçons, des variations, des menuets, des valses, des fantaisies… Il a aussi composé sous des formes diverses, du lied à l'opéra, en passant par la musique pour ballet et les chansons patriotiques. S’il reste encore aujourd’hui une référence marquante, c’est sans doute grâce à une exigence de compositeur qu'avaient peu de guitaristes de son époque. Quant à son inspiration, on en aura une idée à l’écoute des Variations sur un thème de Mozart « O cara armonia » de « La Flûte enchantée », opéra dont il a aussi effectué des transcriptions.

Leo Brouwer, né à La Havane en 1939, est un compositeur, guitariste et chef d'orchestre cubain. Alors qu’il avait abordé l’écriture en autodidacte, il est devenu un créateur majeur de la deuxième moitié du XXe siècle pour la guitare classique, dont il s’est attaché à enrichir le répertoire. Il a aussi écrit des œuvres pour toutes sortes d'instruments et de formations, ainsi que des musiques de film pour le cinéma cubain. Par ailleurs, il s’est très tôt révélé comme un musicien exceptionnel et a mené à travers le monde une intense carrière de concertiste, à laquelle il a dû mettre un terme après un accident de voiture : il a ainsi donné près de 600 concerts, dans toute l’Europe et l’Amérique, ainsi qu’au Japon, à l’occasion desquels il s’est attaché à promouvoir le mélange des genres et à établir des correspondances judicieuses entre les auteurs anciens et modernes. À partir de 1970, il a également réalisé de nombreux enregistrements pour les plus grandes maisons d’édition, tel son disque « 12 sonates de Scarlatti par Leo Brouwer », sélectionné parmi les meilleurs enregistrements de l’année 1977 en Angleterre.

Bien avant que ne s’interrompe sa carrière de guitariste, Brouwer a déjà dirigé les plus grands orchestres. Tout a commencé en 1960, où il a reçu ses premiers cours de direction orchestrale à la Juilliard School of Music de New York. En 1970, il a dirigé ses propres œuvres avec le Scottish National Symphony Orchestra et le Philharmonique de Berlin. Par la suite, il a conduit certaines des formations les plus importantes au monde, à Mexico, Londres, Toronto, Liège ou Istanbul… En 1981, il a été nommé directeur général de l'Orchestre symphonique national de Paris, ainsi que de celui de Cuba. Il a également réalisé de nombreux enregistrements en tant que chef d'orchestre, parmi lesquels plusieurs de ses concerti pour guitare. En 1987, il a été nommé membre d'honneur de l'UNESCO en tant qu’interprète, compositeur et pionnier en termes d’innovation musicale, distinction accordée à un nombre restreint d'artistes internationaux. Son influence et sa renommée dans l'univers de la musique de notre temps vont donc bien au-delà des frontières de la guitare, dont il a cependant radicalement renouvelé la vitalité, comme un très petit nombre de compositeurs ont pu le faire au cours de ce siècle.

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PROGRAMME DU 6 MAI 2017

PHILIPPE MOURATOGLOU (1973-)

Murailles

 

FRANK MARTIN (1890-1974)

Quatre pièces brèves (Prélude, Air, Plainte, Comme une gigue)

 

FERRAN SOR (1778-1839)

Andante Largo op. 5 / Grand solo op. 14

Le Calme op. 50 / Etude op. 6 n° 11

 

***

FERRAN SOR

Huit études (op. 29 n° 21, op. 6 n° 9, op. 6 n° 7, op. 6 n° 8, op. 29 n° 16, op. 6 n° 6, op. 31 n° 20, op. 6 n° 10)

Variations sur l'air « O cara armonia » de La Flûte enchantée

de W. A. Mozart, op. 9

 

LEO BROUWER (1939-)

Sonata (Fandangos y Boleros, Sarabanda de Scriabin, La Toccata de Pasquini)

 

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LES SAMEDIS MUSICAUX DE PRADES

71, rue du Palais-de-Justice 66500 Prades

Contacts et réservations : 04 68 96 11 35

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Récital de musique catalane par le pianiste Joan Rubinat

Publié le 12 Mars 2017 par Samedis Musicaux dans PROCHAIN CONCERT

SAMEDI 25 MARS 2017 À EUS

RÉCITAL DE PIANO

par

JOAN RUBINAT

qui interprétera deux compositeurs catalans :

MANUEL BLANCAFORT

FREDERIC MOMPOU

***

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS, 18 H 30

***

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €. T.R. : 7 €. LIBRE JUSQU’À 12 ANS.

RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35

Billetterie : OT et Magasin Georges Renouf de Prades, et à l’entrée

SMP : 71, rue du Palais-de-Justice, 66500 Prades

 

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Joan Rubinat

Né à Torelló (Osona), Joan Rubinat a commencé sa formation musicale à l’Escolania de Montserrat, au côté du père Ireneu Segarra. Il a continué des études de piano à Barcelone avec Àngel Soler i Albert Giménez-Atenelle, à Munich avec Ludwig Hoffman, grâce à une bourse de la fondation Humboldt, et à Madrid avec Josep Colom. Il a également reçu des conseils de György Sebök, Sergiu Celebidache et Maria João Pires.

En 1974, il a donné son premier concert, qui devait être suivi de plus de sept cents autres, et depuis lors il s’est produit sans interruption en Catalogne, dans l’État espagnol et dans d’autres pays européens. Il a joué en soliste avec la Camerata Lysy de Gstaad (Suisse), l’Orchestre Leos Janacék de Brno (Tchéquie), le Münchener Jugendorchester, l’Orchestre de chambre de Vic, dirigé par Jordi Mora, l’Orquestra Simfònica del Vallès, sous la direction de Salvador Brotons, et l’Orquestra de cambra de Terrassa 48, dirigée par Quim Termens.

Joan Rubinat a réalisé des enregistrements pour la RNE, Catalunya Música et TV2. Il partage actuellement son activité de concertíste avec l’enseignement. Il est professeur de piano au Conservatoire de musique de Vic. Il a publié un ouvrage d’initiation au piano, « La Lluna », basé sur des arrangements de chansons populaires catalanes.

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Mompou et Blancafort :

une amitié « fondamentale et fondationnelle »

Les premières années de la vie de Frederic Mompou (1893-1987) furent des années de préparation et d’étude, mais aussi de découverte et de doutes. C’est aussi à cette époque que se forgea une intense amitié avec Manuel Blancafort (1897-1987). Il existe entre les deux compositeurs un curieux parallélisme : ils viennent d’une tradition musicale fort peu conventionnelle. Les membres de la famille maternelle de Mompou, les Dencausse, étaient des fabricants de cloches parisiens venus s’établir à Barcelone. Dès son plus jeune âge, Frederic démontra – ou développa – un talent particulier pour écouter les harmoniques, pour explorer l’écho des sons, pour se perdre dans la résonance des notes. Des années plus tard, dans une lettre à Blancafort, il décrira leurs accords métalliques comme « le souvenir le plus vrai et le plus authentique » de son enfance. De leur côté, les Blancafort étaient propriétaires de la fabrique de rouleaux pour pianos mécaniques Victoria, affaire prospère à une époque où la radio n’existait pas et où le phonographe n’avait pas fait son apparition. Tous deux étaient donc issus d’un milieu lié à la musique dans une perspective pratique, industrielle et productive.

De même, aucun des deux jeunes gens ne reçut d’éducation musicale formelle. Mompou parce qu’il fuyait les études structurées et l’académisme, bien qu’il ait eu des professeurs et étudié au Conservatoire du Liceu. Mais quand il se rendit à Paris pour continuer ses études, il décida de ne pas entrer au Conservatoire national (et de ne pas se présenter devant Fauré, le directeur de l’institution, malgré la lettre de recommandation que lui avait remise Enric Granados en vue de son admission), et il préféra travailler avec des professeurs extérieurs. Blancafort, par contre, ne mit jamais les pieds dans les institutions. Il acquit des notions élémentaires de solfège avec son père, et son école fut le bureau de transcriptions de partitions pour les rouleaux de piano. Il commença avec la tâche quasi mécanique consistant à transcrire des pièces originales pour cet instrument, mais vinrent ensuite les grandes partitions orchestrales de l’époque, avec une prédilection indiscutable pour Wagner.

Les deux jeunes gens se connurent à la station balnéaire Blancafort de La Garriga, propriété de la famille de Manuel, où ils séjournaient régulièrement, comme le faisait une bonne partie de la bourgeoisie aisée de l’époque – dont la famille de Mompou. Quand Blancafort entendit Mompou jouer ses propres œuvres, il eut comme une révélation. À l’Ermita, le lieu propice aux confidences où ils se rencontraient dans la station, se noua une amitié de compréhension et de complicité, qui se prolongea ensuite dans les soirées de concert, quand ils allaient écouter avec dévotion la musique de Fauré ou de Debussy et quittaient ostensiblement la salle lorsqu’on interprétait des auteurs classiques, comme Haydn, ou dans les lettres qu’ils échangeaient quand Mompou retourna à Paris.

Ce fut une amitié « fondamentale et fondationnelle ». Fondamentale parce qu’ils s’encourageaient mutuellement à composer, à poursuivre leurs recherches. Fondationnelle, parce qu’avec leurs premières œuvres se développa un idéal esthétique de recherche de la pureté et de la sincérité, un primitivisme dans la lignée de Satie, qui visait à tout dire avec le moins de notes possible. La critique parisienne considéra ces pièces qui combinaient la tradition et les éléments populaires, sans se complaire dans le folklore et en recherchant un langage universel, comme représentatives de l’école musicale catalane moderne.

Cependant, au milieu des années vingt, les deux jeunes gens s’éloignèrent l’un de l’autre. En partie pour des raisons d’ordre pratique : Blancafort, marié à vingt-trois ans, devait assumer la responsabilité de faire vivre une famille nombreuse ainsi que la fabrique familiale, qui commençait à connaître des problèmes économiques, les pianos mécaniques étant éclipsés par le succès croissant du phonographe. Mompou, qui se maria à un âge avancé, resta célibataire et n’eut pas d’enfants.

Mais la raison principale fut musicale. Blancafort commença à pénétrer dans un monde d’œuvres plus complexes, plus structurées, animé par une volonté de composer, de travailler par-delà la « découverte » musicale. En définitive, un « exercice de la volonté de construire un monde de composition ». Mompou, au contraire, resta fidèle au dogme du retour aux origines, à l’ambition de constituer une « seconde génération de Rameau et de Scarlatti », comme il l’a expliqué lui-même. Ou encore, comme il l’exposait dans une lettre à son ami, de demeurer parmi les « préparateurs de matières premières. L’orchestre est un faux pas, dont on ne se sort pas sans béquilles ». Ainsi, Mompou demeura dans la lignée de Satie, alors que Blancafort allait au-delà de l’intuition musicale pour se rapprocher de Debussy.

D’après un article d’Oriol Saladrigas

dans Núvol, el digital de cultura, 21 octobre 2015

 

PROGRAMME  DU 25 MARS 2017

MANUEL BLANCAFORT (1897-1987)

Cinq Nocturnes

Moderato – Lento assai – Andantino – Lento e tranquillo – Con anima

FREDERIC MOMPOU (1893-1987)

Variations sur un thème de Chopin

Thème – Var. I – Var. II – Var. III Pour la main gauche – Var. IV – Var. V Tempo di mazurka – Var. VI Recitativo – Var. VII – Var. VIII – Var. IX Valse – Var. X Évocation – Var. XI – Variation XII Galop et épilogue

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FREDERIC MOMPOU

Huit « Cançons i danses »

N° 2 Isabel / Galop de cortesia

N° 3 El Noi de la mare / Sardana (original)

N° 5 (or.) / (or.)

N° 6 (or.) / (or.)

N° 7 Muntanyes regalades / L’Hereu Riera

N° 9 Rossinyol, que vas a França / (or.)

N° 12 La Dama d’Aragó / La Mala Nova

N° 14 Cançó del lladre / (or.)

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LES SAMEDIS MUSICAUX DE PRADES

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Contacts et réservations : 04 68 96 11 35

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FEVRIER 2017 : LE TRIO "ARCANCHE" EN CONCERT A EUS

Publié le 22 Janvier 2017 par Samedis Musicaux

SAMEDI 18 FÉVRIER 2017 À EUS

LE TRIO « ARCANCHE »

(Benedikte Vermeersch - piano, Émilie Taverne - clarinette

Joël Pons - violoncelle)

interprétera des oeuvres de

LUDWIG VAN BEETHOVEN

& JOHANNES BRAHMS

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS, A 18 H 30

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €. T.R. : 7 €.

ENTRÉE LIBRE JUSQU’À 12 ANS.

RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35

Billetterie : OT et Magasin Georges Renouf de Prades, et à l’entrée

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Benedikte Vermeersch - piano

Benedikte débute le piano à l’âge de sept ans au Conservatoire du Luxembourg avec Marco Kraus. Après le baccalauréat, elle part faire ses études en océanographie à l’Université de Rhode Island (États-Unis) et bénéficie dans le cadre du Bachelor de cours de piano avec Slawomir Dobranski. Imprégnée par cet apprentissage, elle choisit de continuer son parcours musical à Perpignan, entre dans la classe de Michèle Taglienti et obtient un diplôme universitaire en pédagogie musicale (DUPM) en 2009.

Depuis, Benedikte enseigne le piano à l’École de musique du Conflent et du Vallespir. Elle valide le diplôme d'État piano en 2015 et le diplôme d'études musicales en accompagnement l'année suivante. Elle multiplie les expériences d'accompagnement : Opéra Mosset, la Chanterie-cantilène de Thuir, mais aussi Dabajazz et Jazz en Têt. Benedikte partage aujourd'hui sa passion dans diverses formations.

 

Emilie Taverne - clarinette

Emilie débute la clarinette au Conservatoire de Valenciennes dans la classe d’André Dufour. Alliant études scientifiques et musicales, elle obtient en 2004 sa médaille d’or de clarinette à l’unanimité (décernée par Guy Dangain et Sylvie Hue) et son Master de biologie. Elle poursuit sa formation instrumentale auprès d’Yves Bailly au Conservatoire de Toulouse et intègre l’Ensemble de clarinettes de Toulouse pendant deux ans. En 2007, la voici à Perpignan, où elle intègre l’orchestre d’harmonie de la ville et l’ensemble de clarinettes La Clé des anches, dirigé par Michel Paris. En tant que chambriste, elle se produit dans différents festivals, tels que le Festival International de musique des jeunes Interprètes du Boulou et le Festival international Elne Piano Fortissimo.

Elle participe à différents projets pour le Théâtre de l'Archipel à Perpignan dans le cadre des « Concerts dans la cours de récré », avec le Collegium Instrumental Méditerranée et l'orchestre lyrique Perpignan Méditerranée pour le Festival d'opérettes de Lamalou-les-Bains.

En 2017, Émilie intègre l'Orchestre symphonique Perpignan Méditerranée.Parallèlement à ses activités artistiques, elle met sa passion au service de la pédagogie : elle enseigne la clarinette à l'École de musique de Thuir et sur deux antennes du Conservatoire à rayonnement régional de Perpignan.

 

Joël Pons - violoncelle

Après avoir obtenu son premier prix au CNR de Montpellier, dans la classe d’Yves Potrel, Joël Pons poursuit ses études supérieures à Barcelone sous la direction de Lluis Claret, dont il deviendra l’assistant. Par la suite, il étudiera le violoncelle baroque au CNR de Toulouse auprès d’Antoine Ladrette.

Dès le début des années 90, il collabore avec des ensembles tels que La Grande Écurie et la Chambre du Roy (dir. J.-C . Malgoire), l’Académie Sainte Cécile (dir. P. Couvert), et plus récemment La Chambre philharmonique (dir. E. Krivine), La Symphonie du Marais (dir. H. Reyne, avec qui il a notamment réalisé l’enregistrement de l’opéra Ulysse de Jean-Fery Rebel en première mondiale) et l’Ensemble Arianna (dir. M.-P. Nounou).

Cofondateur de l'ensemble La Fidelíssima, il enregistrera en 2003 des sonates en trio inédites d’Antonio Caldara, disque salué par la critique internationale.

Parallèlement à son activité de concertiste, Joël Pons est sollicité par divers conservatoires en région Languedoc-Roussillon pour donner des cours magistraux de violoncelle baroque. En septembre 2007, il intègre l’École de musique du Conflent (Pyrénées-Orientales), où il enseigne le violoncelle et la musique de chambre. Il est depuis 2010 professeur de violoncelle baroque au sein du département de musique ancienne du CRR de Perpignan.

 

PROGRAMME DU 18 FÉVRIER 2017

LUDWIG VAN BEETHOVEN

Trio n° 4, op. 11 « Gassenhauer », en si bémol majeur (1797)

Allegro con brio

Adagio

Allegretto – Thème et variations

(sur le thème de « Pria ch'io l'impegno »)

 

JOHANNES BRAHMS

 

Trio n° 5, op. 114, en la mineur (1891)

Allegro alla breve

Adagio

Andantino grazioso

Allegro

 

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EUS : RÉCITAL DE PIANO PAR MIN-JUNG KYM

Publié le 22 Octobre 2016 par Samedis Musicaux dans Prochain concert

EUS : RÉCITAL DE PIANO PAR MIN-JUNG KYM

SAMEDI 22 OCTOBRE 2016 À EUS

RÉCITAL DE PIANO

par MIN-JUNG KYM

BEETHOVEN - SCHUBERT - CHOPIN - SCHUMANN

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS, 18 H 30

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €.T.R. : 7 €.

ENTRÉE LIBRE JUSQU’À 12 ANS.

RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35

Billetterie : Magasin Georges Renouf de Prades et à l’entrée

MIN-JUNG KYM

« Artiste Steinway », la pianiste Min-Jung Kym a acquis une réputation internationale par ses concerts dans le monde entier avec les orchestres et musiciens les plus prééminents. Diplômée de la Purcell School de Londres, Min-Jung Kym a fait ses débuts à Londres dans un concert solo dès l'âge de douze ans avec le National Symphony Orchestra au Royal Festival Hall. Elle a obtenu de nombreux prix : Young British Pianist competition, Ettlingen International Competition, ainsi que les concours YMFE.

Également diplômée de la Royal Academy of Music (Londres), Min-Jung a obtenu les prix Brough Eric et Elsie Horne. En 2005, elle s’est vu décerner la distinction « The Freedom of the City » de la ville de Londres et a été admise comme membre de la Worshipful Company of Musicians. En 2009, la Royal Academy of Music lui a décerné le statut d’Associée de l’Académie (ARAM), honneur accordé à ses diplômés qui se sont distingués dans la profession musicale et ont apporté une contribution singulière dans leur spécialité.

Min-Jung Kym a donné des concerts au Royaume-Uni, aux États-Unis et dans toute l’Europe : Barbican Centre, Wigmore Hall, Cadogan Hall, Queen Elizabeth Hall, Purcell Room, St. John Smith's Square, De Montfort Hall, Brighton Dome et Queen's Theatre. Elle a également été invitée au Schleswig-Holstein Musik Festival, à la Heifetz Society de Los Angeles, au Cheltenham Festival, au Holders Festival de la Barbade, au Broadwood Piano International Festival et au Chichester Festival.

En 2008 et 2009, elle a joué avec le Philharmonia Orchestra de Londres, où elle interpréta le 4e Concerto de Beethoven, particulièrement salué par la critique.

Elle a également joué au Liban à l’auditorium Émile Bustani de Beyrouth, en Allemagne avec le premier violon du Philharmonia Orchestra, Zsolt Tihamer-Visontay, tout comme au Royaume-Uni pour la première mondiale de la composition contemporaine de Stuart MacRae, Poems for Angus, avec les chefs de pupitres de l’orchestre du Royal Opera de Londres et la soprano Susan Bickely. Elle s’est récemment produite à l’Opéra de Salerne (Italie), à l’auditorium Alfredo Kraus de la Grande Canarie, en Corée du Sud, à Séoul, au Musée national de Corée, ainsi qu’au Théâtre national de Chaillot et à l’UNESCO à Paris.

Parmi ses projets pour la saison 2015/16 figurait la sortie d’un CD inédit des œuvres du musicien catalan Josep Cervera-Bret chez Meridian Records avec le contrebassiste Leon Bosch, l'enregistrement du Quatuor pour la fin du temps de Messiaen, un récital à la résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, ainsi que l'ouverture du Festival des Abbayes à Fontfroide avec l’Orchestre Mozart de Toulouse. Sa collaboration avec le Philharmonia Orchestra se poursuivra également avec de nouveaux projets pour les prochaines saisons. En 2015, Min-Jung est apparue également dans la vidéo de promotion du dernier projet architectural de Sir Norman Foster à Londres, « Principal Tower ».

Au-delà de ses activités de concertiste, Min-Jung est régulièrement invitée à donner des master classes dans les conservatoires nationaux de plusieurs pays et siège dans plusieurs panels de concours nationaux et internationaux.

PROGRAMME DU RÉCITAL

LUDWIG VAN BEETHOVEN
SONATE N° 17, OP. 31 N° 2 « LA TEMPÊTE »
FRANZ SCHUBERT
« IMPROMPTUS » OP. 90, Nos 3 ET 4
FRÉDÉRIC CHOPIN
« BALLADE N° 1 » EN SOL MINEUR, OP. 23
ROBERT SCHUMANN
« PAPILLONS », OP. 2

LES SAMEDIS MUSICAUX DE PRADES

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"MELODIES INTEMPORELLES"

Publié le 27 Juin 2016 par Samedis musicaux dans Prochain concert

"MELODIES INTEMPORELLES"

SAMEDI 9 JUILLET 2016

À CODALET

« MÉLODIES INTEMPORELLES »

Du XVIe au XXe siècle

ILONA SCHNEIDER

Soprano

DIEGO CAICEDO

Guitare électrique

G. CACCINI - E. GRANADOS - M. de FALLA
M. RAVEL - J. RODRIGO - G. FAURÉ
C. DEBUSSY - R. STRAUSS
H. VILLA-LOBOS - D. ELLINGTON
G. GERSHWIN

***

ÉGLISE DE CODALET, 18 H 30

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €.T.R. : 7 €. ENTRÉE LIBRE JUSQU’À 12 ANS.

RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35

Billetterie : Magasin Georges Renouf de Prades et à l’entrée

ILONA SCHNEIDER & DIEGO CAICEDO

La voix de la soprano Ilona Schneider et la guitare électrique de Diego Caicedo s’unissent pour faire revivre des mélodies et des chansons allant des XVIe au XXe siècles, de Caccini, Granados, De Falla, Ravel, Fauré, Villa-Lobos, Debussy, Strauss, Ellington, Gershwin… en leur conférant une vision et une émotion nouvelles, d’un point de vue inhabituel, mais toujours délicat et respectueux.

ILONA SCHNEIDER, soprano

La soprano Ilona Schneider, qui est d’origine allemande, réside à Roses depuis longtemps. Elle a étudié la philosophie à l’Université de Barcelone et à la Sorbonne, à Paris, où elle a obtenu son diplôme en 2000. Elle s’est ensuite tournée vers le chant au Conservatoire national de Versailles, où elle a obtenu le premier prix en 2008.

En 2007, elle a participé à une tournée européenne avec le spectacle « El Fervor de la perseverança », de Carles Santos, et elle a chanté en 2008 dans les opéras « Cendrillon », de Jules Massenet, et « Astrée », de Pascal Collasse, au Théâtre Montansier de Versailles. Son registre de soprano coloratura l’a également amenée à interpréter des œuvres comme « Carmina Burana » de Carl Orff et « La Flûte enchantée » de Mozart.

Elle a par ailleurs participé à des performances, soundpainting (composition par communication gestuelle) et improvisations dans différents formats.

En août 2015, le récital « Mélodies intemporelles » a obtenu un vif succès en l’église de Santa Maria de Roses, comme en janvier de cette année dans le crypte de la Sagrada Família de Barcelone.

En septembre 2015, Ilona Schneider a chanté « El Cant de la Sibil.la » sur la plaça Sant Jaume de Barcelone pour l’Acte Institucional de la Diada Nacional de Catalunya.

https://ilonaschneider.wordpress.com/

DIEGO CAICEDO, guitare électrique

Diego Caicedo, originaire de Colombie, a commencé très tôt à écouter toutes sortes de musiques. Il a pris ses premiers cours de guitare à treize ans et a poursuivi son apprentissage avec un professeur privé jusqu’à dix-sept ans. Il est alors entré à l’Université autonome de Bucaramanga, où il a étudié pendant six ans l’harmonie, le solfège, le contrepoint, la guitare et le piano classiques, l’histoire et la composition avec le maître Blas Emilio Atehortúa. Il a ensuite préparé un diplôme de composition, pendant un an, à l’Université industrielle de Santander à Bucaramanga. La même année, il a participé, à l’école Cristancho de Bogotà, à l’atelier annuel organisé par des professeurs de l’école du Liceu de Barcelone, et il est parti pour Barcelone en 2003 pour étudier la guitare jazz, l’histoire, le théorie et l’informatique musicales.

En 2006-07, lassé de ne pouvoir s’exprimer avec son instrument sans dépendre du système d’enseignement traditionnel, Diego Caicedo a pris ses distances avec l’école et entamé une recherche beaucoup plus personnelle, à base d’improvisation libre, sur ce que signifient pour lui la musique et la guitare, sans « avoir à devenir un guitariste capable d’imiter à la perfection les styles d’autres guitaristes » : « Avec cette liberté, j’ai pu rompre avec les valeurs tonales et les valeurs harmoniques conventionnelles, et j’ai pu donner à chaque note la valeur juste pour le développement de mon langage. »

https://diegocaicedoleon.wordpress.com/

***

PROGRAMME DU CONCERT

« MÉLODIES INTEMPORELLES »

Giulio CACCINI (1551-1618)

Amarilli, mia bella (1602)

Enric GRANADOS (1867-1916)

El Mirar de la Maja - La Maja Dolorosa (1910)

Manuel de FALLA (1876-1946)

Asturiana (1914-15)

Maurice RAVEL (1875-1937)

Tripatos (1909) - Là-bas, vers l’église (1905-06)

Chanson des cueilleuses de lentisques (1904)

Joaquín RODRIGO (1901-1999)

Adela (1951)

Solo de guitare

Gabriel FAURÉ (1845-1924)

Après un rêve (1871)

Claude DEBUSSY (1862-1918)

Romance I (1883) - Romance II (1884)

Richard STRAUSS (1864-1949)

Morgen ! (1894)

Heitor VILLA-LOBOS (1887-1959)

Bachiana Brasileira V (1938)

Duke ELLINGTON (1899-1974)

Come Sunday (1943)

George GERSHWIN (1898-1937)

Summertime (1935)

LES SAMEDIS MUSICAUX DE PRADES

71, rue du Palais-de-Justice, 66500 Prades

Contacts et réservations : 04 68 96 11 35

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EUS : RÉCITAL DE MUSIQUE DE FILMS AU PIANO

Publié le 2 Mai 2016 par Samedis Musicaux dans PROCHAIN CONCERT

EUS : RÉCITAL DE MUSIQUE DE FILMS AU PIANO

SAMEDI 14 MAI 2016 À EUS

RÉCITAL DE PIANO par JEFF MARTIN

« AUTOUR DE LA MUSIQUE DE FILMS »

George Gershwin - Richard Rodgers
Michel Legrand - Ennio Morricone
Nino Rota - John Williams
Frédéric Chopin…

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS, 18 H 30

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €.T.R. : 7 €.

ENTRÉE LIBRE JUSQU’À 12 ANS.

RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35

Billetterie : Magasin Georges Renouf de Prades et à l’entrée

RÉCITAL DE PIANO DU 14 MAI 2016 À EUS

JEFF MARTIN

Né le 18 septembre 1979, Jeff Martin grandit entouré de musique. Dès l'âge de trois ans, son père lui donne ses premières leçons de piano, de théorie musicale et l'ouvre à plusieurs styles de musique. Très vite le père détecte les dons de l'enfant pour la musique.

A l'âge de quinze ans, il découvre le plaisir du son du piano sous les doigts d'Arturo Benedetti Michelangeli, qui interprète le Concerto en sol majeur de Ravel sous la direction de Sergio Celibidache. Puis ce sont les pianistes Bill Evans, Herbie Hancock et Keith Jarrett qui vont le marquer à jamais, ainsi que Miles Davis.

Il décide alors de se consacrer à la musique et entre en 1998 au Conservatoire de musique de Montpellier dans la classe de piano de Suzan Campbell. Il en sort en 2005 avec trois prix de piano classique, musique de chambre et solfège. Il rencontre alors des musiciens et professeurs prestigieux, tels que Bruno Rigutto, Pascal Devoyon, Hugues Leclerc, Rikako Murata ou Jacques Rouvier.

Il va par la suite retrouver une passion commune à celle de la musique classique : l'improvisation, et entrer en 2006 au Conservatoire de musique de Perpignan dans la classe d'ensemble jazz de Serge Lazarévitch, ainsi que dans la classe de piano de Philippe Coromp. Il obtient en une année seulement un premier prix de jazz…

Il part alors pour New York afin de parfaire ses études de jazz et s'inscrit à la NY University. Il fait la connaissance du professeur et pianiste Don Friedman, qui saluera son « son » ainsi que son « lyrisme ».

Très actif dans les concerts de jazz et de musique classique, Jeff Martin est par ailleurs impliqué, depuis 2009, dans toutes sortes de causes telles que la Ligue contre le cancer et interprète bénévolement des récitals de musique classique et/ou de jazz en piano solo qui enthousiasment à chaque fois le public.

Pianiste d'« Alabina y Los Niños De Sara » (BO de « La vérité si je mens ! 2 »), il est régulièrement appelé à jouer à l'étranger.

Egalement pédagogue enthousiaste, nous le retrouvons sur Internet à travers des vidéos de master-class sur le site imusic-school.com

Un musicien passionné de l'instant présent et du « live »...

THÈMES DU RÉCITAL DE JEFF MARTIN

George Gershwin (1898-1937)

« Summertime », de l’opéra Porgy and Bess (1935)

Harold Arlen (1905-1986)

« Over the Rainbow », du film Le Magicien d’Oz (1939)

Richard Rodgers (1902-1979)

« My favorite things », du film La Mélodie du bonheur (1959)

Richard (1928- ) et Robert (1925-2012) Sherman

« Chem-Cheminée », du film Mary Poppins (1964)

Michel Legrand (1932- )

« Les Moulins de mon cœur », du film L’Affaire Thomas Crown (1968)

Extrait du film Les Demoiselles de Rochefort (1964)

Ennio Morricone (1928- )

« Come una sentenza »

Du film Il était une fois dans l’Ouest (1968)

Nino Rota (1911-1979)

Thème du film Le Parrain (1972)

John Williams (1932- )

Thème du film Les Dents de la mer (1975)

« La Marche impériale », du film Star Wars (1977)

Extrait du film La Liste de Schindler (1993)

Alan Silvestri (1950- )

Extrait du film Forrest Gump (1994)

Howard Leslie Shore (1946- )

Extrait du film Le Seigneur des anneaux (2001)

John Williams

Extrait du film Harry Potter (2001)

Hans Zimmer (1957- ) et Klaus Badelt (1967- )

Extrait du film Pirates des Caraïbes (2003)

Frédéric Chopin (1810-1849)

Prélude n° 4, opus 28

« Andante spianato et Grande Polonaise », opus 22

Interprétés dans le film Le Pianiste (2002)

LES SAMEDIS MUSICAUX DE PRADES

71, rue du Palais-de-Justice, 66500 Prades

Contacts et réservations : 04 68 96 11 35

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Deux pianistes brésiliens en concert à Eus

Publié le 2 Octobre 2015 par Samedis Musicaux

John Blanch (à gauche) et César Kirschner

John Blanch (à gauche) et César Kirschner

SAMEDI 10 OCTOBRE 2015 À EUS

RÉCITAL DE PIANO

par

JOHN BLANCH & CÉSAR BIRSCHNER

***

BACH – CHOPIN
VILLA-LOBOS – BRAHMS SCHUBERT

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MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS, 18 H 30

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €.T.R. : 7 €. ENTRÉE LIBRE JUSQU’À 12 ANS.

RENSEIGNEMENTS/RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35

Billetterie : OT et Magasin Georges Renouf de Prades, et à l’entrée

RÉCITAL DE PIANO DU 10 OCTOBRE 2015 À EUS

***

JOHN BLANCH

Né au Brésil, John Blanch commence ses études de violon et piano classique à l’âge de six ans à l'École de musique Eszterháza et à l’âge de dix ans, il participe déjà à des master-classes en Europe. Il prend part aux cours de musique de chambre et orchestre avec Bruno Steinschaden de l’Université Mozarteum de Salzbourg (Autriche), et il se perfectionne avec les pianistes Nelson Delle Vigne (en Belgique) et Zbiginiew Raubo (Pologne). En France, à l’École normale de musique de Paris, il participe aux master-classes de Philippe Entremont et Jacques Lagarde (France), de Robert Roux et James Dick (États-Unis), et de Carla Giudici (Italie), entre autres.

Depuis 2006, âgé de treize ans, il se consacre exclusivement au piano. Il est admis à l'Académie de musique de l’OSESP (Orchestre symphonique de l´État de São Paulo), où il commence à suivre les cours de théorie, de musique de chambre et de pratique d'orchestre ; il participe à des master-classes avec de grands noms du piano actuel comme Michel Dalberto, Alexandre Tharaud, Ricardo Castro, Maria João Pires et Arnaldo Cohen. L’année suivante, il réussit son premier concours de piano et obtient le premier prix au VIIIe Concours national Villa-Lobos.

En janvier 2009, John est invité à enregistrer un CD en Suisse avec le pianiste Michel Dalberto, le violoncelliste Antonio Meneses et le violoniste Claudio Cruz. A cette occasion, il a l’opportunité de jouer pour la grande pianiste argentine Martha Argerich. En mars de la même année, il est invité par le directeur artistique et maestro John Neschling comme soliste au sein de l’OSESP sous la direction de Wagner Polistchuck et au sein de l’OSRP (Orchestre symphonique de Ribeirão Preto) sous la direction de Claudio Cruz.

En juin, il participe à une tournée avec la chorale hongroise Collegium Musicum Jaurinense et en juillet, il fait partie du 52e Festival international de musique de l´académie de Nice, où il participe à des master-classes avec la pianiste française Brigitte Engerer et le Russe Evgeny Mogilevsky. A cette occasion, il est invité à jouer pour un récital privé au Palais Massena, pour les membres du gouvernement français.

En 2010, à 17 ans, après avoir réussi plusieurs examens éliminatoires avec plus de 200 candidats pianistes venant du monde entier, il est admis au Conservatoire national supérieur de musique et danse de Paris dans la classe de Brigitte Engerer, qui a eu un rôle stratégique dans son développement musical et pianistique, puisqu’il a obtenu une mention maximale et unanime du jury dans sa premier année au Conservatoire.

Le gouvernement de São Paulo a eu connaissance de cette réussite et l’a invité à jouer en récital privé au Palais du Gouvernement de Campos do Jordão et à faire partie du 41e Festival international de musique d’hiver de cette même ville.

Actuellement, John Blanch poursuit sa formation de pianiste avec Michel Dalberto, Marie-Claire Guay et Itamar Golan au CMSM de Paris (Master).

John est aussi un jeune cinéaste qui s’aventure dans le domaine de la communication et des médias sociaux. Son nouveau projet sur Youtube, « Le journal du pianiste », offre des images dynamiques, un langage décontracté et une pincée d’humour. Son objectif est d’attirer les jeunes vers la musique classique, brisant ainsi les barrières traditionnelles entre les musiciens et leur public. Le projet, qui a été très bien accueilli par le grand public, a maintenant plus de 230.000 spectateurs…

CÉSAR BIRSCHNER

Né en 1991, il commence ses études musicales à dix ans à Vitória, au Brésil. À quinze ans, déjà détenteur de plusieurs prix dans des concours nationaux et d’un premier prix au concours international de piano de Fundao, au Portugal, il vient en France suivre l’enseignement d’Edson Elias à l’École normale de musique de Paris. La même année, il reçoit le deuxième prix au Concours international Teresa Llacuña. Il intègre ensuite la classe de Marie-Josèphe Truys au CMA du XXe arrondissement, puis d’Emmanuel Mercier au CRR de Paris, où il obtient son prix de perfectionnement à l’unanimité du jury. Il obtient aussi dans cet établissement le prix d’accompagnement au piano.

Il reçoit également les conseils de Brigitte Engerer, Henri Barda, Mikhail Rudy et Colette Zerah, et surtout de Rena Shereshevskaya.

En février 2013, il est admis au Conservatoire national supérieur de musique de Paris à l’unanimité du jury dans la classe de Jean-François Heisser.

Au cours de cette même année, il est sélectionné pour participer à l’Académie musicale de Villecroze.

Passionné par la musique de chambre, il s’est produit récemment surtout en duo au Musée Debussy, à la Salle Cortot à Paris, et aussi à l’Auditorium Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz.

L’année dernière, il s’est également produit en tant que soliste avec l’Orquestra Sinfônica do Espírito Santo (Brésil), interprétant une œuvre de Louis Gottschalk.

***

PROGRAMME DU 10 OCTOBRE 2015

César Birschner : Jean-Sébastien BACH (1685-1750)

Suite française n° 3 BWV 814

John Blanch : Frédéric CHOPIN (1819-1849)

Plusieurs Mazurkas

Heitor VILLA-LOBOS (1887-1959)

Prélude de la Bachiana Brasileira n° 4

César Birschner : VILLA-LOBOS

Hommage à Chopin (Nocturne et Ballade)

Johannes BRAHMS (1833-1897)

Klavierstücke op. 119 (trois Intermezzos et une Rhapsodie)

J.B. et C.B. : Franz SCHUBERT (1797-1828)

Fantaisie en ré mineur pour piano à quatre mains

LES SAMEDIS MUSICAUX DE PRADES

71, rue du Palais-de-Justice, 66500 Prades

Contacts et réservations : 04 68 96 11 35

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EUS : DUO CLARINETTE-GUITARE

Publié le 3 Mai 2015 par Samedis Musicaux dans Musique

EUS : DUO CLARINETTE-GUITARE

DUO CLARINETTE-GUITARE A EUS : "CHEMINS"

Un parcours musical entre écriture et improvisation

Jean-Marc Foltz, clarinette & Philippe Mouratoglou, guitare

Un duo inédit pour un récital singulier qui rassemble pièces classiques (Debussy, Piazzolla, Britten, Dowland...), improvisations et compositions originales

MAISON DU TEMPS LIBRE D’EUS

SAMEDI 16 MAI 2015 A 18 H 30

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €. T.R. : 7 €. ENTRÉE LIBRE < 12 ANS. RENSEIGNEMENTS : 04 68 96 11 35 Billetterie : Office du tourisme de Prades, Magasin Renouf (Prades) et à l’entrée

Jean-Marc Foltz

Grandi entre répertoire symphonique, musique vocale et orchestres de swing, Jean-Marc Foltz négocie ensuite de fructueux zigzags, favorisé par une curiosité aiguisée et des rencontres opportunes qui font de lui un clarinettiste majeur et des plus atypiques en ce début de siècle. Rompu à l’interprétation classique, vite attiré par la musique contemporaine, il intègre dès 1988 les ensembles Accroche Note, Musikfabrik, InterContemporain ou United Instruments of Lucillin, qui l’aident à creuser la relation instrumentiste-compositeur et à approfondir sa connaissance des langages. Ouvert à la diversité des « familles » du jazz, il noue à partir de 2000 de solides liens avec Claude Tchamitchian (Grand Lousadzak), Bill Carrothers (Armistice Band, Playday, To the Moon), Armand Angster et Sylvain Kassap (Trio de clarinettes), et surtout Stéphan Oliva et Bruno Chevillon, complices et amis en duo ou trio… Polyglotte, Jean-Marc Foltz possède un « bagage » de voyageur insatiable. Raison de plus pour aller vers les musiciens traditionnels Araïk Bartikian et Keyvan Chemirani, le théâtre avec Hannah Schygulla, accompagner la harpiste Anja Linder, développer ses propres compositions ou imaginer avec Stéphan Oliva « Visions Fugitives », nouveau programme en duo… Suite logique de cette pratique des musiques vives : la création « en trio », à l’initiative de Philippe Mouratoglou et avec Philippe Ghielmetti, de Vision Fugitive, label ouvert et éclectique.

Philippe Mouratoglou

Formé par Wim Hoogewerf, Roland Dyens et Pablo Marquez, Philippe Mouratoglou développe une approche caractérisée par son ouverture instrumentale (guitares classique, électrique, folk 6 et 12 cordes, guitare baryton) et stylistique. Interprète, improvisateur et compositeur, il collabore avec des musiciens et ensembles de tous horizons. Il aborde ainsi la création contemporaine avec les ensembles Linea et Alma Viva, les grands concertos pour guitare avec l'Orchestre Mozart de Toulouse et l'Orchestre philharmonique de Strasbourg, les musiques traditionnelles avec l'ensemble Convivencia de Bernard Revel, la musique de chambre avec l'ensemble vocal Voix de Stras' de Catherine Bolzinger et la violoncelliste Svetlana Tovstukha... Avec la soprano Ariane Wohlhuter, il forme depuis 2009 un duo qui a publié en 2013 sur le label Troba Vox le CD We only came to dream, consacré à John Dowland, Benjamin Britten et Dusan Bogdanovic. Parallèlement, Philippe Mouratoglou fonde en 2012 (avec le clarinettiste Jean-Marc Foltz et le graphiste Philippe Ghielmetti) le label Vision Fugitive, sur lequel il multiplie les projets transversaux : - une relecture du répertoire du bluesman fondateur Robert Johnson en trio avec Jean-Marc Foltz et le contrebassiste Bruno Chevillon (« Steady rollin' man », 2012). - un récital solo qui réunit Francesco da Milano, Egberto Gismonti, Toru Takemitsu, Arthur Kampela, Jimmy Rowles et ses propres compositions et improvisations (« Exercices d'évasion », 2013). - un duo avec le guitariste flamenco Pedro Soler, qui explore l'influence de la musique populaire espagnole sur la musique d'Isaac Albéniz (« Rumores de la Caleta - Albéniz & le flamenco », 2014), présenté en mars 2015 au Carnegie Hall de New York. - une participation au quartet de Jean-Marc Foltz avec le contrebassiste Sébastien Boisseau et le batteur Christophe Marguet (« Viracochas », 2013). On le retrouve régulièrement en concert dans les festivals et lieux suivants : Festival de La Chaise-Dieu, Flâneries musicales de Reims, Temps musicaux de Ramatuelle, Festival « Artes Vertentes » de Tiradentes (Brésil), Printemps musical du Pacifique (Polynésie), Festival Isaac Albéniz de Camprodon (Catalogne), Festival des Abbayes en Languedoc-Roussillon, « Nits de cançó i de música » d’Eus, Festival de musique baroque de Mulhouse, Printemps de Colmar, Festival Eté 66, Festival Jazzèbre de Perpignan, Circulo de Bellas Artes de Madrid, Philharmonie de Berlin, Théâtre de l'Athénée, Abbaye de Fontfroide, Abbaye de Fontevraud, Abbaye de Cassan, Prieuré de Serrabonne, Prieuré de Marcevols, Palais des rois de Majorque de Perpignan, Pôle Sud (Strasbourg), Abbaye de Valmagne... Il est également à l'origine, avec la fondation Musique et Patrimoine du Languedoc-Roussillon, du festival itinérant « Musique et Patrimoine », en activité depuis 2010.

« Une cohérence et une émotion qui forcent l'admiration » - Mathieu Durand, Jazznews

« Une splendeur à ranger parmi vos disques de Julian Bream, John Fahey (...) ou Leo Brouwer, autres grands aventuriers de la guitare » - Bernard Loupias, Le Nouvel Observateur

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OPERITA TRIO : "VIVAN LOS QUE RIEN !"

Publié le 31 Mars 2015 par Samedis Musicaux dans Musique

OPERITA TRIO : &quot;VIVAN LOS QUE RIEN !&quot;

SAMEDI 18 AVRIL 2015

ÉGLISE DE CODALET, 18 H 30

Musiques et chants hispaniques

VIVES, MOMPOU, GRANADOS, DE FALLA…

Emmanuelle NAHARRO, soprano

Marie-Laure BOUILLON, flûte

Benoît ROULLAND, guitare

*****

ENTRÉE : 15 €. ADHÉRENTS : 12 €. T.R. : 7 €. E. LIBRE < 12 ANS

RÉSERVATIONS : 04 68 96 11 35
Billetterie : Office du tourisme, Magasin Renouf et à l’entrée

*****

EMMANUELLE NAHARRO, chanteuse soprano

Emmanuelle Naharro participe dès l'âge de dix ans aux chœurs d’enfants dans « La Dame de pique » de Tchaïkovski à l'Opéra Bastille, sous la direction de Myung-Whun Chung.

Elle intègre en 1994 la Maîtrise de Radio-France, où elle suit une formation musicale complète, s’associant aux nombreuses représentations placées sous la direction des chefs les plus prestigieux (Seiji Ozawa, Georges Prêtre, James Conlon, Yutaka Sado…).

En 2001, elle rejoint le Jeune Chœur de Paris, sous la direction de Laurence Equilbey, et chante à la Comédie-Française dans « Esther » de Racine. Elle participe à de nombreuses créations : elle est Myriam à l’Auditorium Bastille dans le spectacle « En italique » de Coralie Fayolle et de Jean-François Maenner, elle crée le rôle de Cathy dans « Le Terrain vague » de Benjamin Hamon au Théâtre du Rond-Point et elle est la Séraphine des « Surprises de l'enfer » d'Isabelle Aboulker.

En opéra, elle interprète Lauretta (Puccini) et Poppée (Monteverdi). En opérette, elle est le rôle titre dans « Véronique » (Messager), Sylvabelle dans « l'Auberge du Cheval- Blanc » (Benatzky), Pauline dans « La Vie parisienne » (Offenbach), Clairette dans « La Fille de Madame Angot » (Lecocq).

Elle se produit en récital ou en oratorio (« Stabat Mater » de Pergolèse, « Petite Messe » de Rossini sous la direction de Françoise Macciocchi). Elle est également le supérius de l'ensemble de la Renaissance « Non Papa », avec lequel elle se produit depuis 2001 : avec eux elle crée le spectacle « Voulez ouyr les cris de Paris » (élu coup de cœur du festival « Ici et demain 2005 » de la Mairie de Paris).

MARIE-LAURE BOUILLON, flûte traversière

Titulaire d'un premier prix de Supérieur et de la Licence de concert de l'École normale de Paris dans la classe de Dominique Étiévant, elle a également étudié avec James Galway, Michel Debost et Michel Moragues.

« Mlle Bouillon a été une révélation dans cette classe (...) elle a fait preuve d'une intelligence musicale supérieure, ainsi que d'une volonté, d'une énergie et d'une capacité de travail rares. Par ailleurs, j'ai pu constater par la suite sa grande souplesse et son instinct de jeu d'ensemble, quand j'ai été amené à travailler avec elle en orchestre. » (Dominique Étiévant, flûtiste concertiste international, 1er Prix des concours internationaux de Trieste et Los Angeles).

Si la musique de chambre est sa passion, elle affectionne également le jazz et se produit aussi en soliste avec différents orchestres, et notamment sous la direction de Jérôme Naulais, compositeur, trombone solo de l'Orchestre InterContemporain, qui a déclaré : « Je dois dire que j'ai été surpris de la musicalité, de la sonorité, de la sensibilité et de la solidité de cette jeune flûtiste. »

BENOÎT ROULLAND, guitare et arrangements

Après avoir obtenu brillamment un premier prix de supérieur avec félicitations et son prix d'excellence, il se distingue sur le plan international au concours Giuliani de Bari, en Italie, et au concours international René Bartoli, qu'il remporte.

Ses maîtres sont Roberto Aussel et Alvaro Pierri.

Sa sonorité pleine, ronde et puissante, sa musicalité et son immense sensibilité font de lui un soliste hors pair : « Il va falloir vous habituer au succès », lui a-t-on prédit.

Seul guitariste sélectionné à l'Académie internationale Maurice Ravel en 1993 et aux Musicades de Lyon en 1995, il côtoie ainsi les plus grands maîtres de la musique de chambre.

Il réalise de nombreuses transcriptions pour le duo, dont certaines sont déjà éditées

PROGRAMME

Gerónimo GIMÉNEZ (1854-1923)

La Tempranica : Sierras de Granada

Amadeo VIVES (1871-1932)

Doña Francisquita : Cancion del ruiseñor

Frederic MOMPOU (1893-1987)

Combat del Somni : Damunt de tu només les flors - Jo et pressentia com la mar

Ferran OBRADORS (1897-1945)

Cançons clàssiques espanyoles : Aquel sombrero de monte - El vito

Fermin Maria ÁLVAREZ (1833-1898)

La Partida

***

Enric GRANADOS (1867-1916)

Goyescas : La Maja y el Ruiseñor

G. GIMENEZ

La Tempranica : Zapateado

Manuel DE FALLA (1876-1946)

Suite lyrique sur La Vida breve

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